03.06.2005
L'Entre-Mondes tremble
Un seul regard autour de nous suffit à nous rassurer.
Nous sommes au pied de la colline qui surplombe le Pinaccle, dans un parc que nous n'avons pas encore eu l'occasion de visiter car il se situe au-delà d'une place où les Dragons atterrissent.. C'est un genre de grand jardin à la française, avec des allées bien tracées et de grandes haies de la hauteur d'un homme. La Porte est située au centre d'une pelouse rectangulaire, et est bien indiquée par un dalle ronde au sol, avec des incrustations de runes de bronze. La pierre est mangée par le temps et verte de l'oxydation des runes.
Nous ne sommes pas seuls dans le parc. Il y a de grandes quantités de commerçants et de Basilics. Chose rare, ils discutent entre eux de manière agitée. Le groupes se font et se défont, ils jettent tous de fréquents regards vers la Tour.
La Tour est entourée de brumes grises, Armand et moi n'y voyons rien de particulier. Pourtant elle focalise toute l'agitation de la foule?
Notre but premier étant de retourner à l'observatoire, nous nous dirigeons discrètement vers une sortie latérale du parc qui nous permettra de retrouver la rue qui monte en spirale vers le sommet de la colline. Malgré le temps gris, nous profitons de la douceur du jour pour nous réchauffer. La glace de nos barbes fond rapidement. La rue est déserte, tous semblent s'être rendus dans le parc.
Arrivés à mi-chemin, nous sommes bousculés par une violent secousse du sol.
La terre tremble, mais le ciel ne s'obscurcit pas. Il n'y a donc pas de magie à l'œuvre, en tout cas pas ici. Les secousses sont tellement fortes que les tuiles tombent des toits et que nous perdons pied. La Tour quand à elle ondule dans le ciel de manière impressionnante. Une construction de pierre n'est vraiment pas censée se tordre comme un serpent. Mais elle n'est pas non plus censée avoir une pareille hauteur. Ni être magique.
Trois Dragons de feu prennent l'air et cerclent autour de la Tour, peut-être pour attendre la fin des secousses. Celles-ci se poursuivent pendant plusieurs minutes, bien plus longtemps qu'un tremblement de terre. Nous nous sommes assis sous un porche qui nous a l'air bien solide, et nous cramponnons à la pierre. Je crois que nos fesses prennent de sérieux bleus à force de sauter sur le seuil.
Lorsqu'enfin les secousses cessent, la rue est remplie de débris de tuiles et de verre. Quelques auvents de bois n'ont pas supporté les secousses et se sont effondrés à même le pavé. Nous courons vers l'observatoire et constatons que ce dernier a été fortement ébranlé. La porte est ouverte, et plusieurs volets des étages sont tombés.
Dans la salle de la console, le sol est jonché de plâtras tombé du plafond. La console semble intacte, mais ce n'est pas la sphère grise qui se trouve dans le réceptacle! Quelqu'un d'autre a donc utilisé la console après notre départ, ce qui peut être la raison pour laquelle nous sommes revenus par le parc au lieu d'apparaître directement ici. C'est la boule rose qui trône au milieu de la console…
08:24 Écrit par Le Vieux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Commentaires
he bien bon comme chaque fois que je mets un com la suite arrive...voila
La SUITE.........................
a moins que tu ne sois bloquer dans un monde??
Écrit par : cid | 13.06.2005
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